Festival 64èmes Nuits de la Citadelle à Sisteron

Le Festival Nuits de la Citadelle à Sisteron est l’un des premiers festivals organisés en France. Le théâtre des verdures de la Citadelle voit le jour en 1928. Depuis lors, un très grand nombre de spectacles d’hommes et de femmes de l’art contemporain (chanteurs, maîtres d’orchestre, comédiens et acteurs) se sont succédé sur des scènes devenues ainsi mythiques.

Un festival international à Sisteron

Chaque année, plusieurs événements artistiques se déroulent lors du Festival Nuits de la Citadelle. Il peut s’agir de spectacles de musique, de danse ou théâtraux. De très grands noms de la scène du 20e siècle ont foulé le sol sisteronais pour se produire devant un public comblé. On peut citer parmi ces brillants artistes : Barbara Hendricks, Jeanne Delvair, Karl Münchinger, Jean Marais, Patrick Dupond, Vadim Repin ou Michel Corboz. On peut nommer encore : Jean Deschamps, Maria Casarès, Daniel Sorano. En résumé, le festival de la Citadelle a été et demeure un lieu de rendez-vous que les artistes et les fins connaisseurs ne veulent rater pour rien au monde.

Le Festival s’est diversifié au fil du temps. Il a par exemple intégré la musique dite sacrée, de même que des compositions de musique de chambre.

Déroulement du Festival Nuits de la Citadelle

Le Festival Nuits de la Citadelle se produit à des dates données et dans trois principaux lieux à Sisteron. Il y a l’Église Saint-Dominique, hôte des concerts de chambre (prestations d’orchestres, quintettes et plus encore) ; la cathédrale Notre-Dame-des-Pommiers qui est réservée à la musique sacrée et enfin le théâtre de la citadelle, un théâtre des verdures, gardé pour les pièces de théâtre et les scènes de danse.

Le Festival de la citadelle est une réelle aubaine pour les visiteurs des environs de Sisteron et même ceux des Alpes Provençales. Cela n’empêche pas plusieurs personnes de quitter Paris et d’autres régions pour répondre à ce rendez-vous international de l’art contemporain moderne. C’est aussi l’occasion de découvrir l’architecture atypique de la citadelle, ainsi que de la ville sisteronaise elle-même.

Retour